Français http://planidiomas.com.br Wed, 17 Jan 2018 22:42:31 -0200 Joomla! - Open Source Content Management pt-br La sociologie du collant noir http://planidiomas.com.br/index.php/artigos/idiomas/francais/item/32-la_sociologie_du_collant_noir.html http://planidiomas.com.br/index.php/artigos/idiomas/francais/item/32-la_sociologie_du_collant_noir.html

Porter un collant noir en dit beaucoup sur votre statut, votre âge, votre classe sociale et l’image que vous voulez renvoyer, explique une journaliste mode du Guardian.

 “C’est la question à 1 million de dollars, celle qu’on me pose chaque jour sans exception à compter de la troisième semaine d’août, et pour trois mois”, commence la journaliste du Guardian qui consacre un article au collant noir. Cette question, c’est : “A partir de quand est-il socialement acceptable de porter un collant noir ?” “Comme pour les huîtres, seulement quand il y a un ‘r’ dans le nom du mois”, répond-elle invariablement.

En réalité, écrit Jess Cartner-Morley, le collant noir est soumis à des injonctions plus complexes que cela. Dans le monde de la mode, on ne porte un collant noir “que quand il y a un ’z’ dans le mois”. C’est-à-dire jamais. “Ces New-Yorkaises aux jambes nues été comme hiver et aux allures de papier glacé ne sont pas une légende urbaine. J’ai vu de mes propres yeux leurs gambettes dorées émergeant de bottines Alexander McQueen en plein mois de février à Manhattan.”
 “Es-tu des nôtres ?”

La question du collant noir, c’est une histoire de classe sociale, d’argent et d’âge.“Ça en dit beaucoup sur votre sens des priorités concernant votre style, vos dépenses de taxis.” Sur votre âge, aussi, “parce que les jambes nues sont plutôt associées à un style jeune”. Ce que dit la présence ou l’absence de collant noir, c’est : “Es-tu l’une des nôtres ? Une personne normale à qui je peux parler de mes chaussures qui me font mal ? Ou es-tu l’une de ces licornes qui s’extasie de voir à quel point elle ne sent pas le froid ?” résume la journaliste du Guardian.

Le collant noir, tout comme le parapluie ou le sac en tissu contenant une écharpe, un pull, un livre et une paire de baskets, est partout dans la vraie vie, mais nulle part dans les pages des magazines de mode.

 

Avec un mélange de gêne et de fierté, Jess Cartner-Morley conclut sur le fait qu’elle-même retarde le plus possible le moment où elle enfilera pour la première fois son collant noir. Et que quand elle le fait c’est toujours avec une pointe de regret.

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rm@epirus.com.br (Robert Martim) Français Sat, 28 Aug 2010 05:58:00 -0300
Migrants. Après l'accueil, la méfiance http://planidiomas.com.br/index.php/artigos/idiomas/francais/item/31-migrants_après_l-accueil_la_méfiance.html http://planidiomas.com.br/index.php/artigos/idiomas/francais/item/31-migrants_après_l-accueil_la_méfiance.html

Une jeune réfugiée à la frontière entre l’Autriche et la Slovénie le 22 octobre 2015.  

 

Après avoir ouvert leurs frontières aux migrants, la Suède et l’Allemagne montrent désormais un visage moins accueillant, comme le prouve la multiplication des attaques contre les centres d’accueil. Et en Pologne, un ex-Premier ministre les a carrément accusés de répandre le choléra et la dysenterie.

 

 

 

Le temps de l’accueil à bras ouverts est révolu. Dans plusieurs pays européens, l’arrivée des réfugiés a réveillé les sentiments nationalistes – en premier lieu en Allemagne, principal pays d’accueil. La Süddeutsche Zeitung (SZ) révèle ce jeudi 22 octobre que les autorités s’attendent à une montée en puissance des violences contre les migrants. Alors que plus de 500 attaques ont été recensées cette année contre des centres d’accueil, “il faut s’attendre à ce que la scène d’extrême droite accentue son ‘agitation’ contre la politique d’asile”, rapporte la SZ, citant l’Office fédéral de la police criminelle (BKA). 

“Le spectre des extrémistes de droite, habituellement très hétérogène, trouve ici un consensus idéologique”, explique leBKA, qui avait réalisé son analyse avant même la tentative d’assassinat menée contre la candidate à la mairie de Cologne.

Les réseaux sociaux, terreau de la xénophobie

L’essayiste et blogueur Sascha Lobo a pointé du doigt Internet et les réseaux sociaux comme terrain favorable aux idées xénophobes. Dans une chronique publiée par Der Spiegel, il souligne notamment les lacunes de Facebook en matière de censure des commentaires incitant à la haine.

Il fait un parallèle entre la mobilisation sur les réseaux sociaux lors des “printemps arabes” et celle qu’on observe actuellement en Allemagne : “Un printemps sombre menace, un printemps allemand brun et violent, attisé et encouragé par les opinions postées sur les réseaux sociaux.”

Pegida : un an de xénophobie, c’est trop

Autre pays prisé par les candidats à l’asile, la Suède connaît elle aussi une vague de violence contre les migrants. Depuis le mois de juin, douze centres d’accueil ont été incendiés. Alors que le pays a déjà accueilli en 2015 environ 100 000 réfugiés, soit plus qu’aucun autre pays rapporté à sa population (la Suède compte près de 10 millions d’habitants), les autorités évoquent le chiffre de 190 000 personnes pour toute l’année.

C’est dans ce contexte que Stockholm réfléchit à la possible restauration du contrôle aux frontières, relate le quotidien danois Politiken. Le journal estime que cette mesure serait légitime : “La Suède assume depuis longtemps sa responsabilité. L’évolution de la situation en Suède doit nous rappeler que des solutions européennes communes sont nécessaires.”

 

L’opposition à l’accueil des migrants s’est même immiscée dans la campagne pour les élections législatives en Pologne. A quelques jours du scrutin, dimanche 25 octobre, l’ex-Premier ministre Jaroslaw Kaczynski a prononcé un discours fustigeant la décision du gouvernement polonais d’accueillir 10 000 réfugiés, qui feraient ainsi entrer dans le pays le choléra, la dysenterie et les parasites,rapporte la Frankfurter Allgemeine Zeitung.

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rm@epirus.com.br (Robert Martim) Français Sat, 28 Aug 2010 05:58:00 -0300
Moins croire en Dieu avec la stimulation magnétique… http://planidiomas.com.br/index.php/artigos/idiomas/francais/item/30-moins_croire_en_dieu_avec_la_stimulation_magnétique….html http://planidiomas.com.br/index.php/artigos/idiomas/francais/item/30-moins_croire_en_dieu_avec_la_stimulation_magnétique….html

Il suffit d'ouvrir un journal pour le constater car notre début de siècle en est une preuve à la fois sombre et éclatante : rarement, dans l'histoire récente, les idéologies telles que la religion et le nationalisme exacerbé ne se sont aussi "bien" combinées. Plus ou moins instrumentalisées par les professionnels de la peur, les menaces du monde renforcent le retour au religieux, la haine des différences, le racisme et la xénophobie. Non, "Passeur de sciences" ne s'est pas dans la nuit transformé en blog politique et si j'évoque le sujet des replis identitaires, c'est à la faveur d'un intrigant travail publié en septembre par la revue Social Cognitive and Affective NeuroscienceLa manière dont nous affermissons nos convictions idéologiques et dont nous nous y cramponnons comme à des bouées de sauvetage, lorsque la réalité de nos sociétés entre en trop grande dissonance avec l'image idéale que nous en avons, a en effet déjà été étudiée par les chercheurs en sciences politiques, en sociologie et en psychologie. Seule manquait une approche neurobiologique, la mise en lumière des mécanismes cérébraux à l'œuvre dans cette tendance, et c'est cette approche que l'article cité plus haut se propose d'aborder.

 

Fruit d'une collaboration entre des chercheurs de l'université de Los Angeles et de l'université d'York (Royaume-Uni), cette étude s'est intéressée à une zone particulière du cortex préfrontal impliquée dans l'identification des menaces et l'élaboration des réponses à y apporter. De précédents travaux ont notamment montré que, face à l'évocation de la mort, menace puissante s'il en est, mais aussi face à l'isolement ou au sentiment de ne pas comprendre la situation, cette région du cerveau s'activait et était associée à un réflexe de repli sur son groupe social ou ethnique ou bien à un désir de punition de ceux qui violent la norme. D'où l'idée qu'ont eue ces chercheurs de... désactiver temporairement cette zone pour voir si, en présence d'un contexte angoissant, les individus "neutralisés" auraient moins tendance aux replis religieux et identitaires.

Evidemment, pas question d'ouvrir la tête de quelques humains pour débrancher chirurgicalement cette partie du cortex... Les auteurs de l'étude ont eu recours à une méthode de plus en plus en vogue dans les laboratoires de neurosciences, la stimulation magnétique transcrânienne (SMT ou TMS selon l'acronyme anglais). Celle-ci consiste, à l'aide d'une bobine, à envoyer des impulsions magnétiques (qui traversent le crâne) vers le cortex, impulsions qui induisent une stimulation électrique des neurones visés. Comme on peut le voir sur cette vidéo, il devient ainsi possible de commander à distance les muscles du corps. On envisage également d'exploiter la SMT pour diagnostiquer voire traiter certaines pathologies (migraine,dépression sévère). Enfin, la troisième utilisation de cette technique, celle à laquelle l'étude a eu recours, consiste à inhiber certains neurones en créant ce que l'on peut schématiser comme une lésion artificielle – et temporaire – d'une zone particulière du cerveau.

Nos chercheurs ont donc recruté, sur le campus de l'université de Los Angeles, une petite quarantaine de volontaires sans problème neurologique, qui ont au préalable répondu à un questionnaire sur leurs convictions personnelles. La moitié d'entre eux a été affectée au groupe témoin, avec une SMT minime, tandis que l'autre recevait des impulsions magnétiques suffisantes pour réduire très nettement, et pendant une bonne heure, l'activité des neurones se trouvant dans la zone de gestion des menaces. Aussitôt après la SMT, on demandait aux participants d'écrire quelques lignes au sujet de... leur propre mort, afin de les mettre dans un état d'anxiété. Puis on leur demandait de lire deux textes visiblement rédigés par des immigrés "latinos" (aucune des personnes testées n'appartenait à ce groupe ethnique), l'un flatteur pour les Etats-Unis et l'autre critique. Les "cobayes" devaient ensuite évaluer à quel point ils étaient d'accord avec les auteurs de ces textes. Enfin, on mesurait leur degré de religiosité, à l'aide d'un questionnaire standard en psychologie, qui porte sur la croyance dans l'existence de Dieu, des anges, du paradis, etc.

Au terme de tous ces tests, les chercheurs se sont aperçus que les participants ayant subi une désactivation de la partie de leur cerveau qui gère les dissonances cognitives, avaient fait preuve de nettement moins d'hostilité envers l'immigré qui critiquait les Etats-Unis et l'avaient jugé plus sympathique (+ 28,5 %) que les membres du groupe au cerveau "indemne". Et que, face à l'idée de leur propre mort, les premiers avaient manifesté bien moins de conviction religieuse (- 32,8 %) que les seconds...

Pour les auteurs de l'étude, c'est la confirmation que cette zone particulière joue un rôle important dans la détection et la gestion des conflits, notamment par le réconfort que procure la religion ou le repli identitaire lorsque nous sommes mis en présence d'une menace ou d'une opinion qui nous bouscule, notre système de pensée et nous. Ceci dit, ces scientifiques restent prudents, notamment face à la faiblesse de leur échantillon (38 personnes au total), et ils précisent que leur travail se voulait avant tout une démonstration de faisabilité : montrer qu'il était possible de"neuromoduler" de manière expérimentale l'adhésion à un système de croyances fort.

Ils ajoutent que quantité de questions restent ouvertes. Sur la méthodologie d'abord : ces chercheurs expliquent qu'il faudrait réussir à reproduire les résultats sans évoquer la mort, qu'il faudrait aussi tester d'autres formes de convictions comme par exemple les positions politiques ou bien la conviction qu'il est nécessaire de défendre l'environnement ou les droits de l'homme. Les autres questions portent sur les détails du mécanisme neurobiologique mis en évidence durant ce test. Qu'a-t-on vu, qu'a-t-on provoqué exactement ? La stimulation magnétique transcrânienne, en désactivant cette zone du cortex préfrontal, a-t-elle fait apparaître les menaces comme moins dangereuses ? A-t-elle réduit le niveau d'anxiété auquel on monte face à des "agressions" de ce genre ? A-t-elle inhibé la capacité du cerveau à mobiliser les idéologies protectrices face à une menace ? Ou bien s'agit-il d'un mélange des trois ?

 

Pierre Barthélémy

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rm@epirus.com.br (Robert Martim) Français Sat, 28 Aug 2010 05:58:00 -0300
Comment devenir Brésilien en 10 étapes http://planidiomas.com.br/index.php/artigos/idiomas/francais/item/29-comment-devenir-brésilien-en-10-étapes.html http://planidiomas.com.br/index.php/artigos/idiomas/francais/item/29-comment-devenir-brésilien-en-10-étapes.html

 

 

 

 

Comment devenir Brésilien en 10 étapes

Être Brésilien, qu'est-ce que c'est ? Et pourquoi la plupart des touristes tombent-ils amoureux de ce pays lorsqu'ils le visitent ? Cette liste de dix caractéristiques authentiquement brésiliennes s'adresse à ceux qui désirent en savoir plus sur la Nation du football… ou devrait-on dire, du carnaval ? PAR GABRIEL MESTIERI

Jamais l’attention ne s’est autant portée sur le Brésil que lors de ces dix dernières années. L’essor économique du pays, une influence accrue sur la scène internationale, l’accueil de la Coupe du Monde en 2014 et des Jeux Olympiques en 2016, ont braqué tous les projecteurs sur cet immense territoire encore méconnu et semé à travers le monde l’envie de le découvrir. Les fausses idées reçues tout comme l’assomption selon laquelle l’espagnol serait la langue nationale et Buenos Aires la capitale, sont peu à peu en train de disparaître. Mais qu’en est-il de l’identité brésilienne ? Et pourquoi tant de visiteurs tombent-ils amoureux de ce pays ?

Les dix caractéristiques ci-dessous constituent un bon point de départ pour ceux qui ont envie de mieux comprendre la « Nation du Football » (ou devrait-on dire « la Nation du carnaval » ?)

1. Partagez une bière entre amis dans unboteco

On trouve des bars dans presque tous les pays du monde. Mais c’est seulement au Brésil que vous pourrez déguster des cervejas estupidamente geladas (bière « stupidement froides » – oui, c’est bien comme ça qu’on les appelle), différentes sortes de cachaça et ces délicieux (parfois un peu moins bons) gâteaux apéritifs, tous trois réunis dans un même endroit, espèce de guinguette ouverte dès 6h du matin pour le petit-déjeuner, et qui ne ferme qu’à l’heure où seuls les plus vaillants buveurs sont encore debouts. Si vous voulez boire votre botecocomme un authentique Brésilien, dites adieu à la bouteille individuelle. Ici, on commande une (ou plusieurs, selon la façon dont vous envisagez la soirée) bouteille pour mieux la partager, chaque invité étant muni d’un petit verre ; sauf s’il s’agit d’une chope (une bière pression aqueuse typiquement brésilienne) : dans ce cas, l’individualisme vous sera pardonné.

2. Célébrez le carnaval

Ce n’est pas sans raison que le carnaval brésilien est l’une des fêtes les plus réputées au monde. Célébrer le carnaval au Brésil, c’est déjà mettre un pied dans la culture nationale. Toutes sortes de danses et de musiques (et pas seulement la samba) sont représentées lors d’une immense fête de plusieurs jours, qui envahit jusqu’aux coins les plus reculés du pays, chaque région ayant sa propre façon de célébrer. Alors peu importe où vous vous trouvez, enfilez votre costume et en piste !

3. Cuisinez à base de riz et de haricots

Le riz blanc et les haricots (blancs ou noirs selon les régions) sont les ingrédients de base de la cuisine brésilienne. Ils sont présents dans la plupart des plats et déclinés dans de multiples variantes (accompagnés de viande rouge, de volaille, de légumes grillés, d’une omelette ou d’œufs frits). Vous verrez : une fois que vous y aurez goûté, vous ne pourrez plus vous en passer !

4. Faites la bise

Les hommes et les femmes et les femmes entre elles se saluent normalement par une bise, même lorsque les personnes se connaissent à peine. Là encore, on trouve des variantes régionales (il ne faut pas oublier que le Brésil est un immense pays) : à São Paulo par exemple, une seule bise est de mise ; dans certaines parties du Nordeste, c’est plutôt trois. Généralement, les hommes se serrent la main entre eux. Si en revanche il s’agit d’amis de longue date, il n’est pas rare de les voir se donner une accolade longue et affectueuse, accompagnée de quelques tapes dans le dos.

5. Préparez-vous aux embouteillages

Dans les grandes villes brésiliennes, la circulation est pour le moins chaotique et les transports publics franchement déficients. Le métro, s’il existe, est loin de desservir la ville entière. Alors à moins de vivre dans une petite ville ou d’avoir l’incroyable chance de travailler et d’habiter près d’une station de métro, il va falloir s’armer de patience et s’habituer à des bouchons interminables.

6. Arrivez toujours un peu en retard

Il serait trop facile de blâmer la circulation infernale et la lenteur des transports en commun. La vérité, c’est qu’indépendamment de ces deux facteurs, les Brésiliens aiment prendre leur temps, ce qui ne va pas sans de légers retards… En particulier si plus de deux personnes sont attendues au rendez-vous, donnez-vous une marge d’au moins une demi-heure – sauf bien sûr si des circonstances extérieures exigent explicitement la ponctualité. Attention cependant à ne pas vous montrer trop bon élève en appliquant cette règle lors d’un entretien d’embauche. Votre employeur potentiel ne saurait faire cas de vos aptitudes à intégrer les mœurs du pays et ne verra certainement pas un retard d’un bon œil.

7. Allez à la plage

De São Paulo aux frontières Nord du Brésil, l’été est quasiment permanent. Autrement dit, c’est toujours le bon moment pour aller à la plage. Si vous aimez le surf et la fête, préférez Florianópolis, au Sud du pays. Pour des températures élevées tout au long de l’année, des plages paradisiaques et des environs calmes, le Nordeste est la destination idéale. Et si vous désirez à la fois prendre un bain de soleil et visiter l’une des plus belles villes du monde, alors Rio de Janeiro est faite pour vous (attention cependant à vous montrer prêt au combat au moment d’étendre votre serviette sur le sable). Mais le choix ne se réduit pas à ces trois options : plus de 700 km de plage sauront satisfaire les plus exigents. Un picolé de frutas(bâtonnet glacé aux fruits) ou un açaí na tigela (bol d’açaï glacé) à boire, accompagnés de lula à doré (calamars frits), vous aideront à apprécier pleinement l’ambiance balnéaire.

8. Votre programme du samedi : feijoada et samba

Détendez-vous, personne n’attend de vous que vous dansiez la samba une fourchette de saucisses à la main. Mais sachez qu’un samedi décontracté, au Brésil, débute dans l’après-midi par une dégustation de feijoada accompagnée de caipirinha. Pour ceux qui l’ignorent, lafeijoada est un plat à base de haricots rouges et de différentes viandes de porc. Il est accompagné de choux frisé sauté, de riz blanc, de quartiers d’oranges et de farofa (semoule de manioc frite). Une fois le déjeuner bien calé dans votre estomac, vous pouvez entamer les premiers pas de samba.

9. Supportez une équipe de football brésilienne locale

Il est facile de s’éprendre de l’équipe nationale de foot du Brésil et des athlètes qui jouent en Europe. Au contraire, supporter un club local qui laisse s’échapper ses meilleurs joueurs attirés par les salaires mirobolants de pays plus prospères, exige un véritable engagement. Mais le football est le sport national et en dépit d’un niveau très inégal, les ligues nationales et régionales continuent d’attirer les foules. Alors élisez l’équipe de votre cœur et n’oubliez pas d’apprendre à titiller l’adversaire de manière efficace !

10. Au Nouvel An, vêtissez-vous de blanc

Le Nouvel An, au Brésil, est rythmé par des rites bien spécifiques. Tout d’abord, sachez que beaucoup, à cette occasion, s’habillent en blanc. Si cela n’est pas obligatoire, le blanc est traditionnellement associé, dans les esprits, aux festivités du réveillon. Et si vous vous trouvez non loin d’une plage, il vous faudra sauter sept fois dans les vagues en formulant sept vœux, dans l’espoir qu’ils se réalisent dans l’année. Ces traditions trouvent leurs origines dans les religions afro-brésiliennes qui prescrivent aussi parfois d’offrir des fleurs à Yemoja, une orisha(divinité) africaine connue comme la déesse de l’océan. Enfin, certains mets traditionnels promettent l’abondance pour l’année qui vient, comme par exemple les lentilles, le raisin ou encore les pommes grenades.

 

BONUS : apprenez le portugais

Toutes ces portes d’entrée à la culture brésilienne s’ouvriront d’autant plus largement que vous pratiquerez le portugais ! De plus, cette langue est l’une des cinq les plus parlées à travers le monde. Même quelques notions de base suffiront à enrichir votre expérience et vous faire découvrir les aspects les plus authentiques du pays.

 

 

 

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rm@epirus.com.br (Robert Martim) Français Wed, 18 Nov 2015 22:50:00 -0200